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La maison vue de la Seine.
© Maison Zola Musée Dreyfus
-2- Été 1895, devant la maison :
Gaston Picq-Brière, Alexandrine
et Émile Zola.
© Maison Zola Musée Dreyfus
-3- La maison et le parc, photographie
d'Émile Zola.
© Maison Zola Musée Dreyfus
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La barque baptisée “ Nana ” transporte les invités au Paradou, le chalet de l’île au milieu de la Seine,
face à la maison.
Dans son cabinet de travail, en toutes saisons, chaque matin, Zola s’attable pour rédiger les milliers
de pages de sa correspondance, de ses articles, de son œuvre.
Le 28 septembre 1902, les Zola rentrent à Paris. L’écrivain meurt dans la nuit, mystérieusement asphyxié.
En 1905, Alexandrine fait don de Médan à l’Assistance publique. La Fondation Zola accueillera les convalescents
mais aussi “ toutes les personnes qui se présenteront pour visiter la maison de campagne en souvenir
d’Émile Zola, et pour honorer la mémoire de l’illustre écrivain. ”
21 mars 1983. Inscription à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH) de “ l’ancienne
propriété d’Émile Zola : l’ensemble des bâtiments y compris les deux bâtiments de la ferme, parc, jardin avec
le bâtiment de la serre. ”
La maison et le parc reçoivent chaque année environ 10 000 visiteurs.
“ Je veux avoir un vaste cabinet de travail avec des lits partout et une terrasse sur la campagne.
Il me prend des envies de ne plus retourner à paris, tellement je suis tranquille, dans mon désert ”
Émile Zola, Lettre à Gustave Flaubert, 1878. |
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